2_1 MAMCO 2_1 AGENDA PRESSE CHRONIQUES MISCELLANEES RADIO FILMS
4_1 EXPOSITIONS COLLECTIONS ARTISTES PUBLIC EDITIONS MUSEE INFORMATIONS

 

COLLECTIONS_PRESENTATION COLLECTIONS_ARCHIVES
A B C D E F G H i J K L M N O P q R S T u V W x y Z
    
   
 
 
 
 
Nouvelle rubrique sur le site du Mamco, « Chroniques » ouvre ses pages à des auteurs qui portent un regard original sur le monde (de l'art mais pas uniquement) et qui offrent un moment de lecture agréable et décalé.



  Dominique Page

Mamco’s Mamco

Mamco’s Mamco  présente un monde interstitiel où s’accomplit la gestation définitive de l’exposition. C’est une collection d’images qui se déploie dans le temps et l’espace.
Cette collection évoque deux mouvements contraires : l’un dirigé vers le passé, une histoire des montages de 2007 à 20…, et l’autre, ce temps figé par la photographie, augurant le futur de l’exposition — en somme un souvenir déjà écrit narrant une histoire en perpétuel devenir.
Le montage est ce moment tendu où l’idée occupe et s’approprie l’espace, ce moment transitoire où elle le transforme et tend à sa réalisation. Cela implique un long processus accompagné d’une multitude de décisions dont l’action se déroule à l’abri des regards, à l’insu des visiteurs, dans les coulisses, nécessitant une armée à l’œuvre et une logistique bien rôdée.
Sans lui, l’exposition reste pur esprit, potentialité.
Cette archive iconique est une invitation à glisser l’œil dans les coulisses et à appréhender les étapes que nécessite l’exposition d’œuvres, le soin qu’on y porte en amont, l’ordre qui y règne ou non, les situations compliquées ou cocasses qu’on y rencontre ; en bref le ballet bien orchestré des équipes, de leurs outils et des œuvres d’un bout  à l’autre du musée dans une grande respiration, vide et plein se succédant, changeant sa texture, sa lumière, sa configuration même.
M’s  M raconte « la geste », la mission du musée.
www.dominiquepage.ch


Nouvelle sélection (printemps 2017)

I. Genius Loci
II. En amont
III. Didascalies
IV. Natures mortes
V. Déjà, encore, toujours des pièces
VI. Featuring
VII. Quoi qu’est-ce


  Fabienne Radi

Fabienne Radi écrit des critiques, des essais et des fictions. Souvent en relation avec la géologie, le cinéma ou Roland Barthes. Elle fait aussi des livres d'artiste et des éditions d'affiches. Elle a publié Ça prend : art contemporain, cinéma et pop culture aux éditions du Mamco en 2013. Elle vient de Fribourg, habite à Genève, se rend souvent à Porrentruy et visitera un jour le Montana.
www.fabienneradi.ch


Sur Raymond Carver à propos de Michael Cimino en mangeant des chocolats Sprüngli (printemps 2016)
Holy holy holy holy Flannery (automne 2015)
Écrire sur des choses mortes (hiver 2014-2015)
Peindre des colonnes vertébrales (automne 2014)
Sitting Marina Bull (été 2014)
Gare au mildiou (printemps 2014)
Oh là Mon Dieu (automne 2013)
De la solubilité de l’enfant dans l’art (printemps 2013)
Tranchubchtanchiachion (automne 2012)
La raquette magique (été 2012)
L’appel de l'art par la barbe de l’ouest (hiver 2011-2012)
Sol, mur, plafond, avec et sans climatisation (automne 2011)
L’art tiré par les cheveux de Nina Childress (été 2011)
La confusion des noms (printemps 2011)
Pleased to meat you (automne 2010)


  Christophe Rey

Haïku choisis

Christophe Rey écrit de temps à autre ce qu’il appelle des « pseudos haïkus », ou simplement (comme tout le monde) des haïkus lorsqu’il ne s’arrête pas à commenter son absence de respect du nombre de syllabes requis par la pratique du haïku.

Cette forme poétique japonaise, comprenant dix-sept syllabes (5 / 7 / 5), progressivement tombée en fioriture de cour durant le XVIe siècle, fut remise en vigueur par le poète Bashô et son école à la fin du XVIIe siècle. Le maître n’observa pas toujours la règle syllabique, et les traducteurs de ce genre poétique optent souvent pour une trahison de la forme afin de servir le contenu. C’est à ces haïkus dévoyés que le lecteur, qui ne parle ni ne lit le japonais, a accès.

Par ailleurs, de nombreux écrivains étrangers à la culture japonaise se sont essayés au haïku dans leur langue, alors que d’autres en écrivirent sans le savoir, et nous rêvons d’une anthologie du haïku inconscient.

Il est donc possible d’envisager un haïku hétérodoxe, visant la simple notation, ou quoi que ce soit de ramassé. En effet, extrêmement bref, le haïku s’attache à tout ce qui est petit et à tout ce qui est grand mais qui est petit. Nous y trouvons des notes du quotidien, la marque d’une déconvenue, l’observation de la nature, la venue la chute ou la prolongation d’une saison.


XVI.
XV.
XIV.
XIII.
XII.
XI.
X.
IX.
VIII.
VII.
VI.
V.
IV. Californie
III. Arizona
II. Yosemite Park
I. Glaris


  Ambroise Tièche

Le dictionnaire encyclopédique lacunaire

Le dictionnaire encyclopédique lacunaire recense l'ensemble ouvert des mots, noms propres, noms d'institutions et d'entreprises que je peux énoncer. Après une première période de collecte, le travail consistera à définir les mots sans avoir recours à d'autres outils que ma mémoire, m'interdisant donc toute espèce de vérification du texte relativement à son exactitude, sa précision ou sa pertinence.
Le dictionnaire encyclopédique lacunaire est un travail sur l'entendement, l'entendu et le malentendu, la distorsion inhérente à toute perception, à toute compréhension du monde.

Entrez dans le dictionnaire…