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Un musée en mouvement

Depuis son ouverture en 1994, le Mamco (Musée d’art moderne et contemporain) développe à Genève une forme nouvelle de musée consacré à l’art de notre époque.
Travaillant essentiellement sur l’art des quarante dernières années, le Mamco fonde son action sur douze principes :
— Conception du musée comme exposition globale faisant alterner, dans la continuité de la visite, expositions temporaires et présentations des collections permanentes – d’ailleurs fréquemment renouvelées, de façon vivante et souvent ludique.
— Variation des types d’espaces et d’accrochages évoquant l’histoire du musée et des styles d’exposition (de l’appartement du collectionneur au plateau brut du loft, en passant par la boîte blanche ('white cube'), la cellule, l’atelier, l’entrepôt, etc.).
— Insistance sur les espaces dévolus à des présentations monographiques durables (Vito Acconci, Siah Armajani, Art & Language, Gérard Collin-Thiébaut, Collection Yoon Ja et Paul Devautour, Robert Filliou, Sherrie Levine, Dennis Oppenheim, Claudio Parmiggiani, Claude Rutault, Sarkis, Philippe Thomas, Franz Erhard Walther, etc.). Gestion évolutive, par les artistes eux-mêmes, de leurs espaces monographiques.
— Refus des regroupements traditionnels au profit d’ensembles thématiques confrontant souvent des artistes de générations, de cultures, de nationalités ou de problématiques différentes.
— Accent porté sur les artistes et les formes d’art situés à l’écart du marché et des courants dominants (rétrospectives Siah Armajani, Claudio Parmiggiani, Martin Kippenberger, Michael Snow, Jim Shaw, Bertrand Lavier, Noël Dolla, Steven Parrino, John M Armleder, etc.).
— Préférence marquée pour des expositions temporaires nombreuses et diversifiées plutôt que pour des événements médiatiques et recherche historiographique centrée pour les années 1960-1970.
— Récurrence fréquente des mêmes artistes, présentés sous des phases ou des aspects différents de leur travail.
— Attention régulière aux scènes genevoises et suisses (Écart, John M Armleder, Helmut Federle, Sylvie Fleury, Fabrice Gygi, Thomas Huber, Olivier Mosset, Christian Robert-Tissot, Jean-Frédéric Schnyder, Rémy Zaugg, etc.).
— Stratégie de collection fondée sur d’importants dépôts privés (d’artistes et de collectionneurs suisses et étrangers) aussi bien que sur des achats, des commandes et des productions.
— Pratiques didactiques diversifiées (aussi bien à l’intention des adultes que des enfants) fondées sur un rapport vivant aux œuvres et développées notamment en étroit partenariat avec le Département de l’Instruction publique.
— Orientation éditoriale privilégiant les livres plutôt que les catalogues (écrits d’artistes, monographies, essais historiques et théoriques, etc.)
— Politique de collaboration professionnelle avec les institutions et acteurs locaux ainsi qu’avec un réseau international.



Le plus grand musée suisse pour l’art contemporain

Le Mamco, c’est aussi un style de vie et de travail qui place l’art et les artistes au centre du musée. Il s’adresse à tous les publics qui souhaitent s’informer sur la création récente et trouver les moyens de l’apprécier. Il propose une flânerie à travers des propositions multiples, offertes selon une logique de proximité et de familiarité plutôt que de distance et d’autorité.
Le Mamco peut aujourd’hui fonder son travail sur une collection de 3'000 œuvres dont plus de 1'300 lui appartiennent. Il a réalisé en douze ans plus de 300 expositions. Installés dans une belle usine désaffectée, acquise par la Ville de Genève, ses espaces ouverts au public se déploient sur 4'000 m2, répartis en 62 lieux différenciés et aisément modulables (dont chacun porte un nom qui identifie son contenu). Le Mamco est ainsi, à ce jour, le plus grand, le plus jeune et le plus contemporain des musées d’art en Suisse.
L’immeuble industriel dans lequel il est situé s’appelle désormais le Bac (Bâtiment d’art contemporain). Le Bac contient aussi le Centre d’Art Contemporain (qui développe complémentairement sa propre programmation d’expositions d’art actuel) et le Fonds d’art contemporain de la Ville de Genève.
Trois fois par an, le musée présente un nouveau moment de sa construction permanente, de son projet 'in progress'. Ce mouvement continu se subdivise en séquences de deux à trois ans, dont l'intitulé des cycles d'exposition indique la tonalité générale de sa réflexion et de ses objectifs : « Fragments d’une collection à venir dans L’Antichambre » — avant l’ouverture du musée (1992-1993), « Rudiments d’un musée possible » (1994-1997), « Patchwork in Progress » (1997-1999), « Vivement 2002! » (2000-2002), « Rien ne presse / Slow and Steady / Festina lente » (2002-2004), « Mille et trois plateaux » (2004-2006), « Rolywholyover » (2004-2009), « Futur antérieur » (2009-2010), « L'Éternel détour » (2011-2013) et maintenant « Des histoires sans fin ».
À l’appui de son activité scientifique, le Mamco développe un centre spécialisé de documentation et d’archives d’artistes accessible sur rendez-vous.



Un musée qui associe l’initiative privée à l'engagement public

Le Mamco est géré, depuis le 1er janvier 2005, par une Fondation de droit public, la Fondamco, qui réunit la Fondation Mamco, le Canton et la Ville de Genève. Ses ressources sont assurées par le support matériel et financier des deux collectivités publiques, les contributions de ses fondateurs et co-fondateurs ainsi que des mécènes et donateurs.
L’association de ses amis (Amamco), forte de 1'450 membres, est à l’origine de la création du musée, pour lequel elle a milité depuis 1973. Elle lui apporte chaque année un concours financier et moral important. Elle propose à ses membres des cours, des conférences, des débats, des voyages et différents avantages financiers.
On peut rejoindre et soutenir la Fondation Mamco (contact : Garrett Landolt au musée) ou bien les Amis du Mamco (Amamco) (contact : Delphine Folliot au musée) et participer ainsi activement au développement du Mamco.
Le Mamco a été conçu et mis en œuvre par Christian Bernard qui le dirige depuis son ouverture.





Le Mamco